Comment sont calculées les charges de copropriété ?

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Une copropriété est une organisation où plusieurs personnes se partagent la propriété d’un immeuble. D’une part, elle présente divers avantages pour les copropriétaires. Mais d’autre part, il en découle aussi des obligations. En fait, dès qu’une copropriété se forme, il faut un syndic pour assurer la gestion du bien immobilier commun. Il doit notamment s’assurer que les parties prenantes s’acquittent de diverses charges. Malheureusement, il y a des mandataires qui n’arrivent pas à satisfaire leur syndicat. Dans ce cas, il est plus prudent d’avoir un minimum de connaissances sur les dispositions concernant votre bâtiment. Voici donc la méthode de calcul des charges de copropriété !

Les différents types de charges de la copropriété

Les copropriétaires se demandent parfois comment changer de syndic pour deux raisons. En effet, certains responsables font preuve d’incompétence ou de négligence quant au calcul des charges de copropriété.

Mais avant d’aller plus loin, il est important de connaître les différentes charges que vous devrez payer. En effet, la méthode de calcul change en fonction de la catégorie. Voici les 2 catégories concernées :

  • Les charges générales, qui incluent l’ensemble des copropriétaires ;
  • Les charges spéciales, qui concernent juste un ou certains membres du syndicat.

Les méthodes de calcul des charges

Les charges générales

Les charges générales servent à assurer :

  • L’administration de l’immeuble (paiement des frais du syndic par exemple) ;
  • L’entretien de l’immeuble (nettoyage des parties communes) ;
  • La conservation de l’immeuble (réparation en cas de fissures des murs par exemple).

Le montant des charges générales fait partie des décisions prises en assemblée générale (AG).

Elles sont calculées en fonction de la quote-part des parties communes détenues par chacun des copropriétaires sur l’immeuble. Il se fait aux tantièmes de chaque lot de copropriété et en fonction des clés de répartition.

Concernant le tantième, il peut être exprimé soit en millièmes, soit en dix millièmes, soit en cent millièmes, selon la taille de la copropriété. Par exemple, il y a un copropriétaire qui détient un tantième de 50 millièmes. Après calcul, il doit payer un montant équivalant à 5 % des charges générales. Il est donc calculé et exprimé en pourcentage de l’ensemble de toutes les parties communes de la copropriété. Il faut retenir que chacun des copropriétaires est tenu de participer aux charges générales au risque de voir sa responsabilité civile engagée.

Les charges spéciales

Cette catégorie sert au paiement des services collectifs, tels que le nettoyage ou le gardiennage. Elle concerne également les équipements communs, comme l’ascenseur ou les caméras de surveillance. Comme leur nom l’indique, ce sont des charges dépendant des besoins de certains copropriétaires. Ici, ce sont uniquement ceux qui utilisent certains équipements qui doivent participer.

À titre d’exemple, les copropriétaires se trouvant au rez-de-chaussée n’ont pas à débourser pour l’ascenseur vu qu’ils ne l’utilisent pas. De leur côté, tous ceux dont l’étage est traversé par ce moyen de déplacement seront tenus de participer. Cela est valable, même s’ils veulent continuer à emprunter les escaliers. Pour terminer, plus un copropriétaire se trouve haut dans l’immeuble, plus il devra payer pour l’ascenseur.

Quid du refus de paiement ?

Si des copropriétaires refusent de payer des charges, ce sera au syndic de régler l’affaire. Pour cela, il devra d’abord se référer au règlement de copropriété. Si les personnes en question ne sont pas dans leur droit, alors ce sera à ce représentant légal de leur rappeler leurs obligations. Il est même possible de porter l’affaire en justice si les individus persistent dans cette voie. Mais dans la plupart des cas, il est plutôt conseillé de régler l’affaire à l’amiable. Effectivement, un simple rappel à l’ordre peut suffire pour que les personnes réticentes se mettent à coopérer.

Si vous avez engagé un bon syndic, il ne devrait pas avoir de mal à gérer votre bien immobilier. Toutefois, il se peut qu’il n’arrive pas à faire ployer certains copropriétaires au détriment de tout le syndicat. Dans ce cas, n’hésitez pas à écourter son mandat ! Vous pourrez choisir son remplaçant, en passant par le conseil syndical. Cependant, le nom du syndic entrant sera connu uniquement après un vote en AG.

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