Un an après le meurtre de Soleimani, l’Irak émet un mandat d’arrêt contre le président Trump

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Qui était le général Qassem Soleimani

Le 3 janvier 2020, les États-Unis tué Soleimani et d’autres dans une frappe de drone près de l’aéroport international de Bagdad.

BAGDAD (AP) – Un mandat d’arrêt a été émis jeudi contre le président sortant Donald Trump en relation avec le meurtre d’un général iranien et d’un puissant chef de milice irakienne l’année dernière, a annoncé la justice irakienne.

Le mandat a été émis par un juge du tribunal d’instruction de Bagdad chargé de sonder l’attaque de drone dirigée par Washington qui a tué le général Qassim Soleimani et Abu Mahdi al-Muhandis, a déclaré le bureau des médias du tribunal. Ils ont été tués devant l’aéroport de la capitale en janvier dernier.

Al-Muhandis était le chef adjoint des Forces de mobilisation populaire sanctionnées par l’État, un groupe de coordination composé d’un ensemble de milices, y compris des groupes soutenus par l’Iran, formés pour combattre le groupe État islamique.

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Soleimani a dirigé la force expéditionnaire Qods du Corps des gardiens de la révolution iranien.

Le mandat d’arrêt portait sur une accusation de meurtre prémédité, passible de la peine de mort sur déclaration de culpabilité. Il est peu probable que cela soit réalisé, mais symbolique dans les derniers jours de la présidence de Trump.

Le président Donald Trump regarde lors d’une réunion du Conseil consultatif de la politique de la main-d’œuvre américaine dans la East Room de la Maison Blanche à Washington, D.C. le 26 juin 2020, à côté d’une photo d’archive datée du 6 sept. 18, 2016 du général Qassem Soleimani à Téhéran, Iran.

La décision de délivrer le mandat “a été prise après que le juge a enregistré les déclarations des demandeurs de la famille d’Abou Mahdi al-Muhandis”, selon un communiqué du Conseil judiciaire suprême. L’enquête sur les meurtres est en cours, a indiqué le tribunal.

Les meurtres ont déclenché une crise diplomatique et ont tendu les relations américano-irakiennes, suscitant la colère des législateurs politiques chiites qui ont adopté une résolution non contraignante pour faire pression sur le gouvernement pour qu’il évince les troupes étrangères du pays.

Les groupes soutenus par l’Iran ont depuis intensifié les attaques contre la présence américaine en Irak, conduisant à des menaces de Washington de fermer sa mission diplomatique à Bagdad.

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