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Méthodes traditionnelles VS stratégie Agile : le match

Méthodes traditionnelles VS stratégie Agile : le match

Différentes formes de management sont aujourd’hui adoptées par les entrepreneurs, les professionnels et les consultants, tous secteurs confondus. En matière de projet informatique, surtout dans le domaine du développement logiciel, l’utilisation des méthodes agiles gagne du terrain. Entre l’approche classique et l’agilité, le choix semble facile. Et pourtant, il aurait été difficile de penser, il y a quelques années, que ces techniques innovantes qui nous viennent du pays du Soleil Levant auraient un tel impact de nos jours. Qu’est-ce qui a vraiment motivé la conduite du changement. Qu’est-ce qui différencient les anciennes pratiques de la méthode dite par itération ?

Les techniques classiques

Les méthodes de gestion de projet ont toujours existé depuis que l’esprit entrepreneuriat a animé le premier industriel ou, tout simplement, la personne qui avait un projet en tête. Que des programmes ou logiciels de planification de projet puissent exister un jour était encore un rêve pour les professionnels. Parmi les approches traditionnelles qui ont su durer pendant des décennies, la fameuse approche en cascade ou cycle en V est certainement la plus connue. Pendant des années, depuis la naissance d’internet, on partait du principe que la réussite d’un projet informatique reposait sur la succession de différentes tâches sans interruption jusqu’à ce que l’on atteigne l’objectif final.

Tout commence par les utilisateurs, et donc les clients, qui expriment leurs besoins. Ces derniers sont ensuite traduits en des spécifications fonctionnelles qui seront les lignes directrices pour les activités de création d’un logiciel ou d’un site web. Les développeurs vont ensuite transformer ces fonctions et contraintes en des spécifications techniques qu’ils pourraient réellement traduire en code. Ensuite, vient la réalisation.

Pour finir, on effectue des tests (unitaires et d’intégration) avant de valider la création en la mettant à la disposition des utilisateurs. Tout semble bien fonctionner à part le fait que la mise en place du projet durait un peu trop et qu’il était isolé de la réalité alors que les besoins des utilisateurs évoluaient pendant tout ce temps. L’échec qui découle de l’effet tunnel était frustrant. Il fallait alors tout revoir depuis le début, mais avec une telle démarche, on peut être sûre d’avoir le même résultat à chaque fois.

L’approche Agile

Adoptées en 2001 au pays de l’oncle Sam alors qu’elles étaient déjà utilisées au Japon en 1993, les méthodes agiles allaient révolutionner le monde de la gestion de projet. Le manifeste agile a été conçu suite au rassemblement de nombreux experts qui voulaient trouver une alternative à l’approche en cascade. Désormais, les agences de services, les professionnels et les consultants se concentraient un peu plus sur les utilisateurs, les individus et leurs comportements avant même de penser à concevoir un produit. On considère que les choses peuvent changer et évoluer à tout moment.

On suggère ensuite des fonctionnalités opérationnelles sans concepts ni théories contraignants au préalable. On recentre les activités sur la relation client puisque, de toute évidence, c’est la seule façon d’identifier rapidement les véritables attentes des utilisateurs. Cette collaboration sera toujours meilleure qu’une simple contractualisation des échanges. On tient compte des informations en temps réel (Kanban ou lister en étiquettes) pour pouvoir adopter le principe de l’amélioration continue et ainsi, accepter le changement. On applique l’approche en sprints (itération) qui est à la base même de la gestion de projet agile.

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